25 points inscrits face à la Turquie, 36 face au Japon et 17 face aux Etats-Unis, Nirra FIELDS est pour l’instant la meilleure scoreuse du mondial U17. Cependant, suivant le poste où elle est utilisée, son efficacité varie de façon significative.
Dans un rôle de meneuse, elle a physiquement peiné face aux qualités athlétiques de l’américaine Ariel MASSENGALE, et a nécessité d’écrans porteurs loin du cercle pour parvenir à s’exprimer. Le retour en zone qu’elle a effectué en début de match a fortement incité les canadiennes à utiliser ce mode de démarquage.
La veille, elle avait déjà eu du mal face à la boite de la turque Merve AYDIN durant le troisième quart-temps, pour finalement inscrire moins de 10 points en 2ème mi-temps lors de ce deuxième match.
Face aux USA, c’est finalement dans un rôle d’arrière qu’elle a mieux pu s’exprimer, jouant juste dans le jeu sans ballon pour se retrouver dans une position confortable et ainsi s’assurer des tirs ouverts comme en témoigne son 2/2 à 3pts dès son retour en jeu en fin de 1er quart-temps.
En effet, son individualisme peut lui faire défaut, à elle comme à son équipe. Individualisme tant sur le terrain, au poste de meneuse de jeu ; que sur le banc, avec une passivité affichée. Lorsque le banc canadien encourageait, elle se contentait de regarder le match d’un air abattu. Enfin, à la fin du match, elle s’est contentée de répondre à une coéquipière lui demandant de l’accompagner à un point de rendez-vous, « Go by yourself », ce à quoi sa coéquipière lui à répondu « You are stupid » avant de quitter la salle.
Défensivement, elle n’a pas non plus impressionné aujourd’hui ; ne parvenant pas à bloquer son vis-à-vis au rebond défensif, et se retrouvant à plusieurs reprises en retard lors d’accélérations américaines.
Cette fatigue s’est également ressentie offensivement, laissant ses coéquipières créer et conclure les actions. Elle n’a en effet pris que 5 tirs en 2ème mi-temps, pour n’inscrire que 4 petits points.
Finalement, Nirra FIELDS est plus efficace lorsqu’elle se fait oublier, que quand elle prend l’initiative du jeu avec une défense rapprochée. La solution pour l’équipe de France serait donc de la couper du jeu, lourde tâche qui sera cependant facilitée par les signes de fatigue qu’elle a montré aujourd’hui, même si elle n’a foulé le parquet de Rodez que 24 minutes. La question reste cependant de savoir si la France possède la ou les joueuses capables de cela dans leurs rangs. Faire alterner la paire NIAMKE et EPOUPA apparait comme une des solutions possibles, à moins de se payer le luxe d’économiser une des joueuses tricolores face au Japon pour s’atteler à cette tâche, ou encore de défendre collectivement sur tout le terrain, comme face à la Russie.
Source Florian…




Je crois que cette article n’a rien de positif et est un élément de destruction de l’image d’une jeune ahlète. Quelle est le but de cette article en fin de compte, dite le moi?