Cette équipe grecque était sans doute trop forte et très bien soutenue par son public. Mal engagés dans la partie et menés de douze longueurs au début du deuxième quart-temps (28-16), les hommes de Jean-Aimé Toupane ont su réagir et même prendre une avance nette (50-59, 27e).
Mais la pression imposée par les Grecs, soutenus par une salle en ébullition, a été trop forte. Les fautes et pertes de balles se sont enchaînées côté français, les locaux prenant alors à nouveau douze points d’avance (80-68, 37e). Une avance à laquelle ils se sont fermement accrochés, même si les Bleuets ont pu réduire l’écart dans les dernières secondes. Un scénario qui semblait inéluctable au fil du match, Jackson et ses équipiers ayant mal négocié plusieurs moments importants.
Et si le début du troisième quart-temps a été à sens unique pour les Français, avec un 10-0 pour passer devant (45-47, 22e), dont deux tirs longue distance, la suite a été moins fluide, le panier semblait devenir impossible à atteindre, entre une défense grecque étouffante et des poignets bleus refroidis, ce sont surtout les Grecs qui se sont montrés adroits en fin de match.
Leur médaille d’argent est plus qu’une consolation, elle est historique.



